N'importe ce qui est tu(2).
Parler d’absence pour apprendre l’abandon.
Parfois aller au ban du don, comme en exil on crie.
Alors écrire et à quoi bon : l’or et sa cendre, un manque et sa conscience.
J’ai pu épeler parfois.
Et puis m’arrêter là, à côtes sur presque rien : le maudit trop tard, un mot d’A. trop tôt, celui d’entre un regard d’outre passé.
Ses yeux plantés en février.
Je ne peux plus dire « je » en mentionnant d’autres histoires.
Que la mienne en soi, seule, soit
Pour ce qu'elle sst en d’autres caresses.
18/01/07 - 11:08
Parler de silence pour comprendre la raison.
Contrarier cette souffrance pour entendre ce mal.
Ce mâle qui ne conçoit qu'un geste de travers, instead of certains vers, envers et contre "nous".
L'endroit ce veut hostile, on n'y échappe pas, on le sublimerait presque d'une élégante voie.
Sans issue encore une fois quand la réciproque n'étreint pas ce "je", ce "A" et toutes les évidences qui nous trompent déjà.
A peine amorçée, l'histoire nous plante là, dans ce monde rance, dans l'antre du "pourquoi".....
prayer