Madame.
Pour les doubles consonnes prononcées à haute voix, à Annette dans Balzac, à « Rodrigue, as-tu du coeurrrr ? » Ou pour mon émoi pourri quand je récitais Le lac : 500 lignes !
Pour ta putain de rédac où j’avais eu 14 : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais qu’on te fît : Commentez.»
Pour l’imparfait parfait qui fonde la solitude.
Et le silence simple du passé dont informe le spleen : Toi, Vous, Madame Pruvot et votre putain de règle en bois dans le rouge de ma fesse à jamais étalée.
Célestine, vous l’appeliez…
La règle.
Cette arme de l’homme désarmé devant, qui bouge.
Vous me saviez, double qu’on sonne, attentive au bout du cardiogramme.
A l’époque, j’aimais obscurément.
J’inverse le tableau : « Elle arrivait ; Il travailla »
J’ai travaillé, Madame; Je vous dois encore.
Peut être en 500 lignes ? Pour les doubles consonnes prononcées à haute voix, à Annette dans Balzac, à « Rodrigue, as-tu du coeurrrr ? » Ou pour mon émoi pourri quand je récitais Le lac : 500 lignes !
Pour ta putain de rédac où j’avais eu 14 : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais qu’on te fît : Commentez.»
Pour l’imparfait parfait qui fonde la solitude subjonctive.
Et le silence simple du passé dont informe le spleen : Toi, Vous, Madame Pruvot et votre putain de règle en bois dans le rouge de ma fesse à jamais étalée.
Célestine, vous l’appeliez…
La règle.
Cette arme de l’homme désarmé devant, qui bouge.
Vous me saviez, double qu’on sonne, attentive au bout du cardiogramme.
A l’époque, j’aimais obscurément.
J’inverse le tableau : « Il arrivait ; Elle travailla »
J’ai travaillé, Madame, je suis arrivé.
Je vous dois encore.
21/05/08 - 01:18
j'adore madame pruvot ,alias bambi :elle est une personne exceptionnelle..!!!
pigalleoise